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	<title>OSER</title>
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		<title>Toujours des réactions</title>
		<link>http://oser-lefar.org/rubrique.php?id_article=315</link>
		<description>&lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt; &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Ex-salariée de l'Association OSER, je souhaite réagir à l'article du Progrès du mercredi 12 mars 2008 , intitulé « l'ADAPEI de l'Ain une nouvelle fois dans la tourmente ».&lt;/strong&gt; &lt;/h3&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;J'aimerai rappeler l'extrait d'un courrier écrit par Monsieur THIELLET, Préfet de l'Ain, en juin 2005.
« &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;...D'un point de vue général, j'attacherai du prix à ce que votre association et ses représentants entretiennent des rapports normaux avec l'Etat que je représente dans le département de l'Ain et ses services. Certaines de vos activités s'exercent dans le cadre de missions de service public qui se traduisent par des conventions entre l'Etat et votre association, et par un financement sur des fonds publics. Dès lors les règles de fonctionnement et les contrôles de l'Etat s'imposent à ces activités. Il ne serait pas envisageable que ces principes mêmes soient régulièrement remis en cause par des modes relationnels s'inscrivant dans la confrontation ou le conflit. La loyauté, la transparence et une collaboration constructive doivent être le mode de relation normal entre l'Association OSER, ses établissements et services de l'Etat qui finance l'essentiel de ses actions... »&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Nous savons tous ce qui est arrivé à l'Association OSER deux années plus tard...&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;L'extermination d'OSER s'est poursuivie, grâce à un travail consciencieux, de chaque jour, des représentants de l'Etat.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;OSER a toujours reconnu que le contrôle de l'Etat était tout à fait justifié au regard des subventions que l'Etat lui accordait.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Jamais le Cabinet d'experts comptables, ni le Commissaire aux Comptes ont refusé de valider leurs rapports concernant les comptes administratifs et financiers d'OSER.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Deux contrôles ont permis de faire taire les mauvaises langues qui affirmaient que la gestion des deniers de l'Etat expliquait les déficits successifs, engendrés par des réductions successives des dotations annuelles allouée.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ce qui déplaisait avant tout à nos organismes de tutelle, c'est que nous n'hésitions pas, après réflexions et concertations entre membres du CA, salariés, sympathisants, adhérents et usagers, à discuter touts orientations ou mesures prises à l'encontre de l'Association.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ce qui nous amenait parfois à investir les bureaux de la DDASS, ou même à faire grève et à camper devant la préfecture.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Je ne peux pas passer à la trappe le contentieux sur les salaires qui perdurait depuis quelques années :&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;img src='http://oser-lefar.org/design_o/images/puce_rouge.gif' alt='-' align='top' border='0' width='6' height='10'&gt; au regard de la rénovation de la Convention Collective 51 qui a engendrée un surcoût. La DDAS n'a jamais voulu reconnaître ce surcoût au mépris des accords signés entre employeurs et syndicats...&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;img src='http://oser-lefar.org/design_o/images/puce_rouge.gif' alt='-' align='top' border='0' width='6' height='10'&gt; au regard du remplacement d'un animateur (indice E1), partant à la retraite et remplacé par une auxiliaire puéricultrice. La DASS n'a jamais voulu reconnaître cette embauche, et a tout simplement supprimé la valorisation de ce poste dans le compte salaire.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;img src='http://oser-lefar.org/design_o/images/puce_rouge.gif' alt='-' align='top' border='0' width='6' height='10'&gt; au regard du poste de cadre par la promotion de la responsable pédagogique en chef de service éducatif. La DDAS n'a jamais accepté la reconnaissance de cet indice alors que l'Association s'était développée au fil des années pour passer de deux services financés par l'Etat (CHRS et Service Extérieur) à 5 (CHRS, Service Extérieur, Service Mobil ‘home, n° d'urgence 115, ALT), de la prise en charge de 62 personnes à plus de 100.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Je ne peux pas non plus passer sous silence les différentes réductions de budget que le CHRS subissait depuis plusieurs années et qui nous conduisaient à instruire des procédures administratives, que nous avons parfois gagnées, parfois perdues...&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Aujourd'hui, je ne peux que constater amèrement une fois de plus qu'il y a deux poids, deux mesures...&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Il semble tout à fait normal d'accepter que certains dirigeants ne soient aucunement inquiétés quant ils se payent grassement sur le dos des contribuables, bien au-delà de l'application de la Convention Collective en vigueur, alors que d'autres se voient refuser le versement de salaires correspondant à l'application stricte d'une Convention Collective ou la suppression pure et simple d'un poste dont seul l'indice est contesté par l'organisme de tutelle.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Bien sur, les services de l'Etat ont sanctionné la mauvaise gestion administrative faite par le directeur de l'ADAPEI, non pas en « coupant » les fonds, mais en les « gelant », ou encore en annulant un projet pour cause de dossier bâclé.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;OSER n'a pas bénéficié du même traitement : même si des dossiers n'étaient pas bâclés, la DDASS et la Préfecture les ont rejetés : dossiers d'extension du CHRS ou encore demande de reconnaissance de l'hôtel Le Temps en Cerises en Pension de Famille. Sans parler des missions Mobil ‘home et n° d'urgence 115 supprimées sans explication.
Pendant les mois de grève, la DDASS n'a pas non plus « gelé » les dotations mensuelles, mais les a « coupées », en exerçant un chantage : le versement reprendra quand la grève cessera...&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Bien sur, l'ADAPEI n'est pas ce qu'était OSER !&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Un million d'euros versés en « &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;sursalaire&lt;/i&gt; » en sept ans...&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La DDASS refuse le paiement de ce surcoût, mais qui paye sans rechigner ? Le Conseil Général !&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;OSER n'avait pas la chance d'avoir plusieurs financeurs et le soutien aveugle de l'un d'entre eux.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Selon Monsieur FLOCHON, Conseiller Général : &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;« C'est dommage que cette affaire sorte de cette façon, cela va éclabousser l'image de l'ADAPEI, alors que tout aurait été réglé d'ici 2009... Il faut laisser une porte de sortie honorable au directeur »&lt;/i&gt;
Bien sur Monsieur FLOCHON, aujourd'hui nous savons ce que le conseil Général a couvert depuis sept ans... Chut... Il ne faut rien dire !&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;OSER, si vous vous souvenez l'un de ses slogans, pendant sa grève et son camp devant la préfecture clamait : &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;« Préfet, Préfet, encore un effort, 200 000 et on ne dort plus dehors. »&lt;/i&gt;
La clameur, si forte pourtant, n'a pas du être portée et entendue jusqu'au Conseil Général...&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ah... Si ils avaient pu l'entendre cette clameur au Conseil Général... 200 000euros, ce n'est rien comparé à plus d'un million...&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Mais à OSER, le directeur ne fréquente pas tout ce beau monde, et n'a pas les mêmes valeurs.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ah, cher directeur, tu aurais pu faire un petit effort : mettre tes opinions de côté un moment et ta langue bien pendue au fond de ta poche sous mille mouchoirs, courber un peu l'échine, et marchander tes projets, tes collègues de travail, tes compagnons de lutte...&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Mais tu étais avant tout un collègue, proche de tous et surtout des plus démunis, et tu n'avais que faire des honneurs de ton titre.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Comme chacun des salariés d'OSER, tu nettoyais les chiottes, passais le balai, et restais proche des personnes les plus démunies auprès de qui tu étais présent tout autant que nous autres salariés, sinon plus...&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Heureusement pour nous qui partagions tes idées sur le travail social et sur un autre monde !&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Mais malheureusement pour OSER !&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le directeur d'OSER ne se voyait pas supérieur aux autres salariés d'OSER, et c'est tous ensemble que nous nous sommes battus pour conserver notre outil de travail.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Bien sur, nous voulions conserver notre emploi, mais avant tout nous voulions poursuivre les missions de l'Association en direction des plus démunis de la meilleure façon possible, et les réductions de budget ne le permettaient plus.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Malheureusement pour toutes ces personnes qui pouvaient retrouver un minimum de reconnaissance sociale, en pouvant enfin se poser quelque part, avoir un toit et la nourriture le temps de se reconstruire, et qui ne bénéficiaient que du RMI, de l'AAH, des Assedic... Et même de rien du tout quand elles avaient moins de 25 ans !&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Que dire de tous ces salariés de l'ADAPEI qui se sont battus en vain pour que leur soit payé ce qui leur était dû ?
Que dire de tous ces salariés des ateliers protégés qui doivent être et restés productifs pour un salaire de misère ?&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Une fois encore, ce sont toujours les plus petits, les non nantis qui trinquent !
Parents, adhérents, sympathisants de l'ADAPEI, et vous tous qui réclamez une France plus juste, réveillez-vous !&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Aujourd'hui, vous savez, vous ne pouvez plus vous taire !&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Et vous, directeurs d'établissements sociaux, n'oubliez pas que vous ne bénéficiez de cette fonction que par le travail que vous devez fournir en direction des publics que vous accueillez, pour leur assurer la meilleure prise en charge possible, et non pas pour vous enrichir sur le dos de vos usagers.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Et vous, Conseillers Généraux, comment pouvez-vous accepter ce détournement des deniers publics alors qu'il y a encore tant à faire pour renforcer la politique sociale de notre département.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Tout cela est bien triste... mais qui va enfin réagir pour que cela change enfin ?&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;MARIE PIERRE SEBILLAUT&lt;/p&gt;</description>
		
		  <category domain="http://oser-lefar.org/rubrique.php?id_rubrique=30">Informations diverses, tracts,etc.></category>
		
		<dc:date>2008-03-19T12:14:17Z</dc:date>
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		<dc:creator>Jean-François Mortel</dc:creator>
		

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		<item>
		<title>ADAPEI : nouvelles réactions.</title>
		<link>http://oser-lefar.org/rubrique.php?id_article=314</link>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Je ne peux qu'exprimer une immense colère à la lecture du progrès du 12 mars 2008 concernant l'article « &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;l'ADAPEI de l'Ain une nouvelle fois dans la tourmente&lt;/i&gt;&quot;.
On peut lire : &quot;&lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Depuis des années, le torchon brûle entre la DDASS et le directeur de l'ADAPEI&lt;/i&gt; » « Ah bon ? pourrait on dire ».
Sur le budget annuel de l'ADAPEI » soit 73 millions d'€ » 60 millions sont versés par l'état
On apprend également que le directeur émargerait à 108 000 € brut annuel et que ce salaire serait pratiquement le double que le salaire conventionné. On y apprend également que ce monsieur bénéficierait d'une voiture de fonction (de ministre) puisque évaluée à 45 000 € et que ce serait sa troisième en 6 ans.
De plus, Madame la présidente nous dit que de faire partir ce monsieur engagerait des dédommagements trop importants (Faudrait il prévoir pour ce directeur un parachute doré ou quelques autres indemnités qui seraient bien sûr calculées sur ce salaire faramineux, sans doute en plus une prime de résultat puisqu'il semblerait qu'il a bien travaillé en redressant bien la situation ?)&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les personnes handicapées et leurs familles apprécieront. Faut-il rappeler qu'il y a quelques années, les personnes handicapées travaillant en CAT ont vu leur salaire considérablement diminué.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;On peut donc légitimement se poser la question : Qui savait, Qui sont les responsables ? Tout le monde bien sûr : le Conseil d'administration, DDASS, Préfecture, et conseil général, bien évidemment.
Mais la Ddass et la préfecture avaient bien d'autres chats à fouetter. Trop occupés qu'ils étaient à s'acharner et à liquider l'association OSER qui gérait le CHRS Le Far et l'accueil des familles en difficulté en mobil-home.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;OSER soit disant mauvaise gestionnaire, alors que l'audit diligenté par cette même Ddass n'a rien trouvé à dire sur les comptes d'OSER ainsi que l'expert comptable et l'administrateur judiciaire qui n'ont pu que constater l'amputation considérable des sommes allouées par l'état nécessaires au bon fonctionnement de l'association.
Bien sûr OSER ne bénéficiait pas de copinage politique et n'était sans doute pas dans le camp des associations politiquement correctes. Donc pas de quartier ! 18 licenciements. Un CHRS qui accueillait 500 personnes par an depuis trois décennies au tapis. Alors que le maintien du budget (1 million d'€ annuel ) aurait suffit.
La question est de savoir où sont les mauvais gestionnaires. Pas de salaires mirobolants à OSER. Il y régnait un principe basé sur le partage et l'égalité. En effet, les salariés à fort indice reversaient une partie de leur salaire à leurs collègues qui ne bénéficiaient que d'un petit indice, directeur compris. Celui-ci émargeait à 23 000 € par an et sans voiture de fonction. La différence entre le plus gros salaire et le plus petit était d'environ 500 € mensuel. C'était l'autogestion, sans doute une des causes de l'élimination d'OSER.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;De nos jours, il est courant d'entendre dire qu'il y a beaucoup trop d'argent dans le social.
Faudrait-il déjà savoir s'il est bien utilisé. Alors oui, les copinages et le clientélisme sont les maux qui gangrènent le secteur social. Mais à qui la faute si ce n'est d'abord aux représentants des pouvoirs publics qui, au lieu de soutenir les associations, appliquent une politique discriminative sans contrôle sur l'utilisation des fonds alloués alors qu'eux-mêmes pratiquent le clientélisme en décidant de l'aide ou de l'élimination de telle ou telle association.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Didier MARMONT (Meillonnas)
Ex salarié d'OSER au chômage&lt;/p&gt;</description>
		
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		<dc:creator>Jean-François Mortel</dc:creator>
		

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		<item>
		<title>Patrons voyous,administration complice !</title>
		<link>http://oser-lefar.org/rubrique.php?id_article=313</link>
		<description>&lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Patrons voyous, DDASS complice.&lt;/strong&gt; &lt;/h3&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;En janvier 2007, le Directeur de la DDASS, Yves CHARBIT, faisait paraître une interview(1) remettant en cause en termes vifs la supposée mauvaise gestion de l'association OSER par ses responsables.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ces allégations ont été démenties par l'expert comptable de l'association comme par l'administrateur Maître PICARD tout au long de la procédure de redressement judiciaire qui à néanmoins conduit à la fermeture du FAR et à la liquidation d'OSER.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les investigations avaient par ailleurs amplement démontré que les documents demandés par l'administration étaient régulièrement fournis.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Aujourd'hui, alors que le scandale de la gestion de l'ADAPEI par des patrons voyous éclate au grand jour, CHARBIT est étonnamment discret.(2)
On apprend par la bouche même de la Présidente Nicole GABRILLARGUES, « &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;une honnête femme&lt;/i&gt; » selon l'ineffable O. LEROY du Progrès, « &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;qu'il faut attendre un peu&lt;/i&gt; » et que « &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;tout travail mérite salaire.&lt;/i&gt; » Sans doute. Mais tout de même, 108 000€ annuels plus trois bagnoles de fonction à 45 000€ pièce en six ans...&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;En fait, selon l'ancien secrétaire du Conseil d'Administration(3), le salaire du Directeur et de son adjoint étaient « &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;pratiquement le double des salaires conventionnés&lt;/i&gt; ». Sur sept ans « &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;il estime la différence à près d'un million d'euros&lt;/i&gt; » . Ce qui fait pas mal de brioches...&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Quant à Couillu le Caribou, il n'a pas jugé bon de &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;« couper les fonds&lt;/i&gt; », tout occupé qu'il était à régler le sort des mauvais gestionnaires d'OSER.
Il faut dire que les appuis politiques dont bénéficie le Directeur de l'ADAPEI Richard AUMONT via le Conseil Général sont autrement puissants que les militants associatifs et les trois chats pelés de la LCR qui ont soutenu OSER. C'est d'ailleurs le Conseil Général qui va éponger le déficit avec nos ronds. Comme le remarque benoîtement la Présidente, « &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;c'est très embêtant&lt;/i&gt; ». Pour le moins...&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Une précision encore. Le salaire du « directeur » autogestionnaire du FAR se montait à 23 000€ annuels. Il n'avait ni voiture de fonction, ni avantage en nature d'aucune sorte. Il partageait ses émoluments avec ses pairs pour faire en sorte que chacun bénéficie d'un salaire équivalent.
Il est aujourd'hui au chômage, comme la plupart des ex salariés d'OSER.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt; « [&lt;a href=&quot;http://oser-lefar.org/#nb1&quot; name=&quot;nh1&quot; class=&quot;spip_note&quot; title=&quot;[1] Le Progrès » du 11 janvier 2007&quot;&gt;1&lt;/a&gt;] « [&lt;a href=&quot;http://oser-lefar.org/#nb2&quot; name=&quot;nh2&quot; class=&quot;spip_note&quot; title=&quot;[2] Le Progrès » du 12 mars 2008&quot;&gt;2&lt;/a&gt;] [&lt;a href=&quot;http://oser-lefar.org/#nb3&quot; name=&quot;nh3&quot; class=&quot;spip_note&quot; title=&quot;[3] Id&quot;&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/p&gt;</description>
		
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		<dc:creator>Jean-François Mortel</dc:creator>
		

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		<item>
		<title>C'est CHARBIT qui l'a dit !</title>
		<link>http://oser-lefar.org/rubrique.php?id_article=312</link>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Dans une interview (Inter action de janvier 2008 voir pièce jointe), le Directeur de la DDASS Yves CHARBIT explique laborieusement comment un département sous équipé en places d'insertion a pratiqué, au travers d'un règlement de compte politique conduisant à la liquidation de l'association OSER, la suppression de 42 places de CHRS en échange d'une création de 25 !&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;« &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Cette année, nous sommes donc passés de 150 places à 175 places&lt;/i&gt; » assène-t-il sans vergogne alors qu'un rapide calcul montre que l'on est passé de 150 - 42 (FAR) + 25 = 133 ! Encore ne prend-t-il pas en compte les 20 places du service extérieur ainsi que les 24 places d'accueil pour familles avec enfants en mobile Home&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;A moins que, comme il le précise plus avant « &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;les 42 places de l'ancien CHRS ont été temporairement transférées à l'ADSEA .&lt;/i&gt; »
Ce qui conforte la position des ex salariés d'OSER et de l'inspection du travail qui considèrent qu'il y a bien transfert de l'activité du CHRS le FAR, fut-il temporaire, à l'ADSEA.
D'autant qu' « &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;à la fin de la période d'hiver&lt;/i&gt; », ces places seront « &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;réparties en fonction de l'application du schéma.&lt;/i&gt; »&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Mais si CHARBIT le dit...&lt;/p&gt;</description>
		
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		<title>Reprise</title>
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		<item>
		<title>Réponse au &quot;concombre masqué&quot;</title>
		<link>http://oser-lefar.org/rubrique.php?id_article=310</link>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Ex-salariée d'OSER, j'aimerai répondre au « concombre masqué ».
Qu'est-ce-que cela veut dire de déclarer que le FAR servait de base arrière à la LCR qui se servait de l'argent de l'Etat ?
Jamais aucun salarié n'a été embauché en fonction de son appartenance politique, religieuse ou autre. Nous étions une équipe de vingt salariés, et je pense que mes anciens collègues seront du même avis que moi, pour dire que nous n'étions pas endoctrinés au point d'être complices d'une LCR si puissante au sein d'un si petit établissement. Jamais aucun salarié n'a été contraint de se rallier à ce parti sous contraintes ou conditions. Et s'il avait fallu dénoncer les agissements irréguliers de collègues, certains autres l'auraient fait sans scrupules.
Et oui, il y avait des militants de la LCR au sein de l'équipe du FAR, mais qu'ont-ils donc fait ? Ils se sont servis de l'argent de l'Etat ? Et oui, tout comme moi puisqu'ils étaient salariés et que le financeur du FAR était l'Etat ! Les comptes du FAR étaient contrôlés par un cabinet d'experts comptables, un commissaire aux comptes, la DDASS, et un audit a même été effectué il n'y a pas si longtemps. Rien d'irrégulier n'a été trouvé, mais tout comme nous autres salariés n'adhérents pas à la LCR, ils se sont trompés ou ont été achetés...
Et que dire du salarié ayant en charge la comptabilité des établissements de l'association ? J'ai occupé ce poste pendant de longues années et tu peux m'accuser de complicité, mais mon successeur a du également être trompé à son insu.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ah, si tu savais... mais tu ne sembles pas savoir grand-chose ou tu le sais trop bien peut-être...&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Connais-tu le fonctionnement qui existait au sein d'OSER ?&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Il y a plus de trente ans, lors de la création de l'établissement, l'équipe, sous l'impulsion de son responsable, a choisi l'autogestion comme principe de fonctionnement : absence de hiérarchie, partage des salaires et responsabilité collective.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;A travail égal, salaire égal, voilà ce que défendaient les militants de la LCR.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Sur le partage des salaires, les primes nombreuses et conséquentes étaient redistribuées de façon inversement proportionnelles à l'importance de l'indice de base. Ce qui atténuait, mais sans la supprimer la hiérarchie salariale. Une personne non diplômée au FAR percevait environ 450 euros de plus que dans un autre établissement régi par la même convention collective.
Ceux que tu accuses ont reversé pendant toutes les années où ils ont été salariés, une partie sinon toutes leurs primes à d'autres salariés ne bénéficiant pas de leur qualification ou ancienneté. J'ai moi-même bénéficié de ce partage comme d'autres. Depuis la rénovation de la Convention Collective qui s'appliquait, une partie des primes s'est trouvée supprimée ou intégrée au salaire de base, diminuant les possibilités de redistribution. Les indices attribués en début de carrière ont également été revalorisés, mais pas pour tous les emplois, et des bonis importants ont été octroyés à l'encadrement.
C'est pourquoi, ceux que tu accuses ont réfléchi au moyen de ne pas trop déséquilibrer ce qui se faisait avant cette rénovation, même s'ils étaient les principaux bénéficiaires de cette rénovation. Le responsable associatif, ayant l'indice de directeur, a reversé une grosse partie de ses primes pour avoir un salaire tout juste plus élevé qu'un éducateur spécialisé ayant le plus d'ancienneté dans l'établissement. Ayant l'indice de monitrice éducatrice, peu revalorisé par la nouvelle Convention Collective, même après 17 ans d'ancienneté, la responsable éducative m'a reversée une partie d'une de ses primes pour que mon salaire soit juste au dessus de personnes non diplômées ayant moins d'ancienneté que moi.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Durant la procédure de redressement judiciaire, sans les réflexions de ces militants, OSER aurait été liquidé en mars 2007. Salariés, sympathisants et adhérents ont réuni 30 000 euros permettant la continuation de la période d'observation. Qui a donné le plus ? Et bien ces militants que tu accuses. Grâce à cette poursuite d'activité, les salariés ont pu garder leur emploi 6 mois de plus et les hébergés, un toit et un couvert encore quelque temps.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Sur la responsabilité collective et l'absence de hiérarchie : une charte de fonctionnement, votée dans les années 1980, donnait les axes à suivre. Elle prévoyait l'élection et la rotation des responsables (pédagogique, éducatif), ainsi que du comptable et de la personne chargée de la gestion du personnel. Le fait d'être responsable ne procurait aucun avantage matériel particulier et ne donnait aucun droit de véto sur les décisions. Ces dernières étaient toujours prises lors de la réunion d'équipe hebdomadaire au consensus, ou par le vote, selon des règles établies. Les mandats en principe, étaient limités à deux ans, renouvelables une fois. Il n'y avait aucune division du travail, tous les animateurs en poste étaient responsables et investis dans l'entièreté de la prise en charge des différentes situations. Cette organisation était la base de la posture de l'équipe, organisée autour du principe de la pluridisciplinarité. L'ensemble du travail nécessaire au fonctionnement de la structure était partagé et distribué en fonction de délégations particulières.
C'est donc l'équipe qui a élu ses responsables, et les militants de la LCR se sont donc trouvés à ces postes. Leurs mandats ont été prolongés au-delà des délais fixés par la charte, pourquoi ? Et bien, parce qu'il n'y a pas eu de candidats pour les remplacer. Qu'auraient-ils du faire ? Démissionner ? En pleine crise avec les organismes de tutelle depuis quelques années pour obtenir des budgets permettant au FAR de subsister ? Non, ils ont assumé leurs responsabilités jusqu'au bout. Ce ne sont pas eux les fautifs. Ce sont nous autres salariés qui ont fui devant ces responsabilités. Il est parfois plus simple de n'être que salarié alors que nous étions aussi « patrons ». Nous étions tous dans le même bateau, tous responsables des divers services de l'association. Ils auraient pu aussi prendre le pouvoir et se proclamer : directeur, chef de service, et de ce fait dénoncer le partage des salaires. Mais non, ils ont continué à faire vivre un système auquel ils croyaient, sans compter leurs heures à « monter » des dossiers, à négocier avec la tutelle, à interpeller les pouvoirs publics et autres, à réfléchir, à nous informer de tout changement de situation et alimenter les débats, et tout cela en annulant bien souvent leurs congés. Même si le fonctionnement n'était pas parfait, leurs convictions étaient si fortes qu'ils ont toujours voulu y croire, et jamais ils n'auraient accepté qu'une hiérarchie prenne le dessus, et encore moins de l'installer. Nous n'étions pourtant pas des moutons. Nous aurions pu dénoncer leurs mandats, pour prendre leur place si nous n'étions plus en accord avec leurs idées ou leurs propositions. Ils ont toujours représenté l'équipe à l'extérieur, jamais leurs intérêts propres. Ils ont toujours fait passer le collectif plutôt que l'individu. Ce qu'ils faisaient nous arrangeait tous. Tous ceux, qui, à un moment donné, ne trouvaient plus leur place au sein de cette équipe sont partis de leur plein gré. Et parfois, quand l'équipe a fui devant ses responsabilités, et oui... des décisions ont du être prises par les responsables en titre, au détriment de leurs plus profondes convictions.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Je sais que nous étions une partie de l'équipe à leur faire confiance et à partager leurs idées du travail social, même si nous n'étions pas militants d'un parti politique. Mais faut-il adhérer à un parti politique pour avoir une certaine idée du travail social ?&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le Conseil d'Administration avait délégué ses pouvoirs à l'équipe. De nombreuses assemblées avaient lieu pour tenir informés adhérents, sympathisants, hébergés et salariés. De nombreuses discussions permettaient de définir les orientations. En 2007, l'association comptait plus de 130 adhérents. Ce soutien et cet engagement a valorisé le travail fait par OSER. C'est porter outrage à toutes ces personnes de dire qu'elles ont aussi été complices de la LCR.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les valeurs et la philosophie de l'association ou son objectif fondamental se définissaient par toutes les activités sociales contribuant à lutter contre l'exclusion, favoriser l'intégration, renforcer la solidarité à tous niveaux. L'accueil des personnes, hébergées par l'association ou non, avait pour objectif fondamental l'autonomie et la sortie de l'exclusion de ces personnes, et l'équipe de professionnels rechercherait à éviter toutes solutions de nature « assistancielle ».
La philosophie, le sens du travail d'accompagnement sont les suivants : « le travail social ne se résume pas au contrôle social, il est une réponse aux demandes, toujours liées à une réflexion permanente sur les phénomènes d'exclusion engendrés par une société donnée ».
L'objectif d'OSER était de mettre son fonctionnement au service des usagers pour les soutenir dans une lutte contre les exclusions.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ces militants n'ont jamais perdu l'objectif de ce projet associatif.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Travailleurs sociaux, nous vivions 24h/24 avec les hébergés au sein du FAR. Cela crée une sacrée solidarité entre tous. Nous étions les mieux placés pour faire certains constats des politiques sociales engagées, prendre position et parfois pousser les pouvoirs publics à assumer les responsabilités qui auraient du être les leurs face aux plus démunis. Et là encore, les militants ont permis à l'équipe de prendre conscience qu'il fallait parfois prendre la parole et agir pour tous ceux qui étaient laissés au bord du chemin. Chaque salarié pouvait affirmer son désaccord face à une action envisagée, mais « qui ne dit rien consent ».. C'est pourquoi OSER a adhéré au DAL lorsqu'il a fallu réquisitionner des logements pour accueillir de nombreuses familles de demandeurs d'asile laissées à la rue. C'est pourquoi nous avons continué à accueillir des familles dans les mobil' home sur le terrain du FAR, même si l'Etat nous avait retiré la Convention qui nous liait... C'est pourquoi nous avons aussi fait trois mois de grève, sur le square Joubert, devant la préfecture début 2007 (un an bientôt...) pour demander une dotation nous permettant de garantir un meilleur accueil possible aux usagers qui s'adressaient à nous.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les militants de la LCR n'étaient pas les seuls à vouloir défendre notre outil de travail : un établissement ouvert 24h/24, 365 jours par an, au service des usagers, avec un accueil à la porte, pour une, deux nuits qui pouvaient être prolongées si une place à plus long terme se libérait. Nous voulions continuer à exercer les missions qui étaient celles d'OSER dans les meilleures conditions possibles. Bien sur nous ne voulions pas perdre notre emploi, mais réduire le budget du CHRS n'aurait plus permis d'offrir au plus démunis de notre société un accueil et un suivi de qualité. Nous ne voulions pas être complices d'un travail social au rabais.
De nombreux soutiens nous encourageaient, souvent des anonymes. Une partie de l'équipe, des adhérents, sympathisants, anciens hébergés et hébergés sont restés présents jusqu'au bout de la lutte. Ce n'était pas là non plus la LCR qu'ils soutenaient. La LCR a bien sur soutenu ce mouvement, et elle a bien été la seule. Je regrette sincèrement que les politiques et les syndicats locaux n'aient pas plus affirmé leur soutien. Que de paroles pour si peu d'actions...&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ces militants m'ont au fil des années, ouvert les yeux.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Être travailleur social auprès des plus défavorisés nécessite un engagement, une solidarité, qui oblige à dénoncer les injustices, les dérives sociales. Si nous ne le faisons pas, qui s'en chargera ?&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Attaquer la LCR qui aurait eu comme base arrière le FAR n'est qu'un faux prétexte. Ce sont ses militants que tu attaques, et à travers eux une association, son Conseil d'Administration, ses adhérents, sympathisants, salariés et même usagers. Je trouve ça « dégueulasse ».&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Moi, je leur dis merci. Merci de m'avoir permis de progresser dans ma qualification, merci de m'avoir permis d'évoluer dans la construction de mes opinions, de m'avoir fait participer à cette aventure, d'être devenus plus que des collègues... « Liberté, égalité, fraternité », ces trois petits mots étaient réalité...&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Et tenir tes propos maintenant qu'OSER n'existe plus, que le FAR n'est plus que cendres, sous couvert d'un pseudo, c'est faire preuve de beaucoup de courage ! Pourquoi n'avoir rien dénoncé avant ?
Il est plus facile de voir la paille dans l'&#339;il de son voisin, que de voir la poutre qui est dans le sien.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Mais je te remercie quand même. J'ai pu donner vie à cet écrit.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Je sais aujourd'hui que je continuerai à défendre ces militants, collègues de nombreuses galères, mais aussi de moments fabuleux. Et je ne suis pas la seule...&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Je ne les ai pas encore quittés, car au-delà du FAR l'aventure continue...&lt;/p&gt;</description>
		
		  <category domain="http://oser-lefar.org/rubrique.php?id_rubrique=30">Informations diverses, tracts,etc.></category>
		
		<dc:date>2008-01-23T14:22:18Z</dc:date>
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		<dc:creator>Jean-François Mortel</dc:creator>
		

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		<title>Tribune libre</title>
		<link>http://oser-lefar.org/rubrique.php?id_article=309</link>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
La LCR et OSER&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Sur le forum du site d'OSER, un certain « &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;concombre masqué&lt;/i&gt; » nous fait part de son inquiétude au sujet de la liste 100% à gauche qui concoura lors des prochaines élections municipales.
Nous croyons savoir qui se cache derrière ce masque. Et pour plagier La Fontaine, « &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;si ce n'est lui, c'est donc son frère.&lt;/i&gt; » Quoiqu'il en soit, l'anonymat n'est pas preuve de courage politique
Mais qu'importe.
Sans « &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;la base arrière du FAR et sans l'argent de l'Etat&lt;/i&gt; », écrit-il, « &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;la liste aux municipales de la LCR, ça va être coton !&lt;/i&gt; »&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;C'est l'occasion pour nous de revenir sur cette confusion récurrente.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;L'influence des militants de la Ligue au sein du FAR est notoire. D'autant que, contrairement aux affidés des sectes, ils n'ont jamais fait mystère de leur appartenance.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ils ont été présents dès le début de l'aventure autogestionnaire. Ils ont contribué à l'exercice difficile de la démocratie directe (et pas seulement « participative ») au sein de l'équipe éducative. Ils ont pratiqué et défendu le partage des salaires et l'absence de hiérarchie. N'étant pas schizophrènes ils se sont efforcés d'accorder pratiques professionnelles et volonté politique, le dire et le faire. Avec des bonheurs incertains, ils ont diffusé leur presse et convaincu quelques salariés de rejoindre leur combat. Ces militants ont souvent servi de boussole quand, sous les coups des divers gouvernements, le travail social devenait contrôle, stigmatisation, culpabilisation des pauvres. Leurs convictions ont toujours primé sur la recherche du confort matériel et des honneurs. Ils jouaient le jeu quand d'autres brouillaient les cartes, préparaient leur brillant avenir.
Ils mettaient, contrairement à ce que disent leurs détracteurs, les mains dans le cambouis.
Aujourd'hui, ils paient le prix fort. Cash. Les ex d'OSER se sont souvent retrouvés à des postes de direction après leur départ du FAR. Les militants de la Ligue sont aujourd'hui au chômage et risquent de le rester longtemps.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Leur pratique sincère leur a permis de travailler avec des collègues ne partageant pas leurs idées politiques, à qui ils ont laissé toute la place pour prendre des responsabilités. Ils ont intégré les apports qui culturellement leur étaient étrangers : rigueur gestionnaire, comptabilité, sciences du travail social.
Leur raideur théorique, leurs certitudes, ont été pondérées, assouplies, par ces confrontations. Ils ont appris de la vie. L'originalité du FAR, sa pertinence, doit beaucoup à la rencontre improbable entre des travailleurs d'horizons différents mais animés d'une utopie commune et se jetant à l'assaut du ciel.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Mais c'est avant tout la rencontre avec toutes celles et tous ceux qui, au bout du rouleau, sont un jour venus frapper à la porte du FAR, qui a scellé leurs convictions.
Pour des militants révolutionnaires, vivre trois décennies durant parmi ces existences brisées par la précarité, la pauvreté, la maladie, le malheur, apprend plus sur les ravages du capitalisme que dix ans d'études universitaires.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;De ce point de vue notre libelliste a raison. C'est bien cette « &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;base arrière&lt;/i&gt; » qui nous a donné cette force, cette confiance, cet impératif de solidarité.
Et, face à notre tragédie, la jouissance mal contenue de la gauche caviar qui suinte par la plume du « &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;cornichon masqué&lt;/i&gt; » est bien là.
Elle se dit qu'enfin, ceux qui contestent, qui revendiquent aux côtés des exclus, les pénibles, ceux qui disent non, ont mordu la poussière. Qu'ils ne pourront plus s'appuyer sur un vécu professionnel et humain pour étayer leurs argumentations !&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Cette gauche là fait un calcul politicien, tactique, à courte vue.
Nous croyons que, malheureusement, la gauche locale toute entière sort affaiblie par la disparition de cette maison qui abritait pratique éducative solidaire et réflexion au coté de nos concitoyens les plus fragiles, ceux dont l'amélioration des conditions de vie devrait être le programme politique de socialistes dignes de ce nom.
Mais, au sein de la gauche convertie au libéralisme, le discours sur l'égalité, la « cohésion sociale » n'est plus guère porteur, hormis pour les fins de banquets républicains.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Avec ou sans sa « &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;base arrière&lt;/i&gt; », la LCR Burgienne survivra à la disparition d'OSER. Elle sera présente lors des prochaines échéances électorales, municipales et cantonales.
Notre liste sera constituée par ceux que la LCR prétend représenter. Des ouvriers, des employés, des salariés précaires, des habitants des quartiers, des femmes élevant seules leurs enfants, des personnes issues de l'immigration... Tous ceux avec qui nous partageons l'espoir de changer la vie.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Carole, Luc, Jean-François.&lt;/p&gt;</description>
		
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		<title>Non aux lettres anonymes</title>
		<link>http://oser-lefar.org/rubrique.php?id_article=308</link>
		<description>Les gestionnaires du site d'OSEZ ! ont ouvert un forum de discussion permettant à nos lecteurs de réagir à nos publications.
Dans leur grande naïveté, ils avaient décidé de ne pas opérer de contrôle à priori sur ces contributions.
Comme certains de ces messages sont envoyés sous couvert de l'anonymat, nous avons décider de ne publier que ceux étant signés de leur auteur.
Comme quoi, INTERNET, c'est contrôlable.</description>
		
		  <category domain="http://oser-lefar.org/rubrique.php?id_rubrique=30">Informations diverses, tracts,etc.></category>
		
		<dc:date>2008-01-07T17:09:44Z</dc:date>
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		<dc:creator>Jean-François Mortel</dc:creator>
		

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		<title>Ils se souviennent encore.</title>
		<link>http://oser-lefar.org/rubrique.php?id_article=307</link>
		<description>&lt;div class='spip_documents spip_documents_center' &gt;&lt;img src='http://oser-lefar.org/IMG/jpg/dessin_progres.jpg' width='375' height='312' style='' alt=&quot;(JPG)&quot; /&gt;&lt;/div&gt;</description>
		
		  <category domain="http://oser-lefar.org/rubrique.php?id_rubrique=41">OSER et les médias></category>
		
		<dc:date>2007-12-31T11:54:58Z</dc:date>
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		<dc:creator>Jean-François Mortel</dc:creator>
		

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		<title>La Croix et la Bannière.</title>
		<link>http://oser-lefar.org/rubrique.php?id_article=305</link>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
La Croix et la Bannière.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Lors de la conférence de presse de « la gauche unie »1 , Guillaume LACROIX, candidat du Parti Radical de Gauche, s'est « &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;redit préoccupé par la disparition du CHRS. Bourg et l'agglo n'ont plus de lieu d'accueil, c'est surréaliste. On est très vigilant. »&lt;/i&gt;
La « &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;disparition&lt;/i&gt; » en question, c'est bien sûr celle du FAR.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Quel dommage que cette vigilance ne se soit pas exercée auparavant !
Notamment au cours des longs mois qui ont précédé la liquidation d'OSER.
Période au cours de laquelle les adhérents, résidents et salariés OSER ont luttés bec et ongles pour sauver ce lieu d'accueil trentenaire, défendant leur outil de travail, ainsi que l'autogestion et une conception de l'accompagnement social à contre courant des modes sécuritaires, classificatoires et normatives imposées par les pouvoirs publics.
Pourtant, trois mois durant, depuis le Square JOUBERT, au froid sous nos tipis, nous l'avons interpellée cette gauche, unie ou non. Nous avons sollicité son soutien sans relâche. Parce qu'il nous paraissait que les valeurs que nous défendions étaient de gauche, justement.
Mais rien n'arriva. Sinon quelques lettres au Préfet s'étonnant de la longueur du conflit. De présence à nos cotés devant les grilles de la Préfecture, de soutien clairement affiché, militant, de celui qui mouille la chemise, point.
Aucune prise de position de la minorité du Conseil municipal, dont l'élu, Guillaume LACROIX, n'a exprimé que de vagues déclarations de principes sur « &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;l'importance d'avoir un CHRS ouvert 24h/24h.2 »&lt;/i&gt; Alors ça veut dire quoi, rester vigilant ?
Le FAR est définitivement fermé. Sa réouverture ne dépend d'ailleurs pas de la volonté des élus locaux.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Faussement naïf, Guillaume s'inquiète également des personnes et familles qui viendront rendre visite aux détenus de la nouvelle prison.
« &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Rien n'est prévu pour accompagner ce nouveau public »&lt;/i&gt;explique-t-il.
Passons sur la stigmatisation qui voudrait que les familles des détenus doivent obligatoirement être accompagnées. Passons sur le fait que, dans l'esprit de notre radical, il ne peut s'agir que de « &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;femmes&lt;/i&gt; ».
Mais que les Bressans se rassurent ! Pour « &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;s'occuper des familles »,&lt;/i&gt; et « &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;interpeller l'Etat et les associations compétentes&lt;/i&gt; », tout est en place. Et notre Guillaume le sait.
DUPRE et ses compères (confrères ?) cogitent depuis longtemps sur ce thème au sein de l'ADSEA, dont le preux LACROIX est un membre éminent du Conseil d'Administration. Les projets sont dans les cartons et auront certainement la bénédiction des services de la DDASS.
De même que pour la réouverture du 5bis rue des Crêts, local sur lequel lorgnent les charognards de tous poils.
Et pour cette vigilance là, nous pouvons faire confiance à Guillaume LACROIX. [&lt;a href=&quot;http://oser-lefar.org/#nb4&quot; name=&quot;nh4&quot; class=&quot;spip_note&quot; title=&quot;[4] « Le Progrès » du 18 décembre 2007.&quot;&gt;4&lt;/a&gt;] [&lt;a href=&quot;http://oser-lefar.org/#nb5&quot; name=&quot;nh5&quot; class=&quot;spip_note&quot; title=&quot;[5] « Le Progrès » du 31Janvier 2007&quot;&gt;5&lt;/a&gt;]&lt;/p&gt;</description>
		
		  <category domain="http://oser-lefar.org/rubrique.php?id_rubrique=30">Informations diverses, tracts,etc.></category>
		
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